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Kitchen in the box KBM18 : mon avis sur la machine pour débuter

    🍞 Par Denis · ⏱ 7 min de lecture

    Première machine à pain, et la peur de rater sa fournée à cause d’un geste que personne ne vous explique, ajouter les fruits secs au bip. La machine à pain Kitchen in the box KBM18 le fait à votre place, avec un bac qui bascule tout seul et un hublot large pour suivre la pousse.

    12 programmes, pas 30, le pain, le sans gluten, la pizza, l’essentiel est couvert sans un menu de 30 lignes à trier. C’est ce qui fait tout l’avis pour un débutant. Un bémol, aucune notice publiée en ligne et 2 poids de miche seulement.

    4,0/5
    Ma note
    Kitchen in the box KBM18 : douze lignes, un distributeur, et rien à surveiller
    🍞
    Poids de pain700 ou 900 g
    📋
    Programmes12, l’essentiel
    🥜
    DistributeurAutomatique, sur le capot
    🔥
    ChauffeAnnoncée à 360°
    Puissance550 W
    🧪
    MatériauAnnoncé sans BPA
    Qualité du pain4,0
    Cuve et démoulage3,8
    Programmes utiles4,0
    Praticité au quotidien4,2
    Rapport qualité-prix4,0
    On aime
    • Distributeur automatique de fruits secs
    • Douze lignes, sans menu à trier
    • Chauffe annoncée sur tout le tour
    • Visuels et repères en français
    • Matériaux annoncés sans BPA
    • Hublot large sur le couvercle
    On aime moins
    • Aucune notice publiée en ligne
    • Deux poids de miche seulement
    • 550 W pour le format 900 g
    Pour vous si
    C’est votre première machine et vous voulez sortir un pain correct dès la première fournée, sans apprendre un menu de vingt lignes.
    Pas pour vous si
    Vous réglez déjà vos durées à la minute, ou il vous faut une miche qui dépasse le format 900 g.
    La Kitchen in the box KBM18 est une première machine bien pensée, qui supprime le geste que les débutants ratent le plus, ajouter les fruits secs au bon moment. Le bac les verse seul, le hublot suit la pousse, et les 12 lignes tiennent le pain, le complet, la pizza et le sans gluten. Deux limites, aucune notice en ligne et deux poids de miche seulement. Le bon point de départ pour débuter sans stresser.

    Le geste raté que cette Kitchen in the box vous épargne

    Voilà ce qui rate le plus souvent quand on débute. Sur presque toutes les machines, un bip retentit en cours de pétrissage pour vous rappeler de verser les fruits secs.

    Ce bip, personne ne l’entend la première fois. Vous êtes dans une autre pièce, le cycle continue sans les noix, et la miche sort correcte mais nue, avec la déception qui va avec.

    Un bac noir occupe ici l’arrière du couvercle. Vous le remplissez avant de lancer, il bascule son contenu tout seul, et le rendez-vous manqué du bip disparaît de l’équation.

    Quatre gestes chez Kitchen in the box, rien de plus

    Quatre étapes, pas une de plus. Le fabricant les détaille sur ses visuels français et la promesse tient : vous versez, choisissez le menu, appuyez sur start, puis sortez le moule.

    700 ou 900 g, le sélecteur Kitchen in the box s’arrête là

    Deux crans. L’écran porte 700 g et 900 g au-dessus de l’affichage, à côté des trois niveaux de dorure, et la touche Loaf bascule de l’un à l’autre.

    Ce sélecteur restreint sert l’apprentissage. Il ne rend pas service aux foyers d’une personne, mais une miche de 700 g nourrit trois personnes sur deux petits déjeuners, et c’est le format le plus courant.

    Machine à pain Kitchen in the box KBM18 blanc crème, bac distributeur noir sur le dessus, hublot rectangulaire et écran LCD rouge en façade

    Les 12 lignes Kitchen in the box, et pourquoi il n’en faut pas plus

    Douze positions, quand certaines concurrentes en affichent vingt-neuf. Pour une première machine, cette sobriété est un atout plutôt qu’un manque, et voici ce que le bandeau propose.

    • Basic et Whole wheat, le pain courant et le complet, vos deux lignes de base.
    • Quick et Ultra fast, deux raccourcis quand vous n’avez pas 3 heures devant vous.
    • Gluten free, un cycle dédié aux farines de substitution.
    • Sandwich, pour une mie légère et une croûte fine.
    • Dough, le pétrissage sans cuisson, celui de la pâte à pizza.
    • Cake et Jam, le gâteau à la levure chimique et la confiture.
    • Bake, la cuisson seule, pour rattraper une croûte trop pâle.

    Ce que 12 lignes Kitchen in the box changent quand vous débutez

    Court, ce menu vous force à faire le tour du bandeau en une semaine, et c’est exactement ce qu’il faut au début. Vous connaissez vos programmes au lieu de tourner en rond sur les deux mêmes.

    Ces menus à vingt lignes ont leur public, mais je le crois plus tardif. J’ai rangé les modèles bien fournis dans mon comparatif des machines à pain sans gluten, pour ceux qui savent déjà ce qu’ils cherchent.

    Un bac qui verse à votre place, chez Kitchen in the box

    Rare sous cette barre de prix, et c’est l’argument principal. Le visuel officiel montre la trappe ouverte et les fruits qui tombent, au moment prévu par le programme.

    Peu de machines s’en chargent seules à ce niveau. Ma page des machines à pain automatiques les réunit, et elles coûtent souvent plus cher.

    Ce qui passe dans le bac Kitchen in the box, et ce qui coince

    Noix, graines, raisins secs, tout ce qui reste sec et se sépare bien. Des fruits confits collants ou des morceaux humides restent accrochés à la trappe, et vous les retrouvez intacts à la fin.

    Visuel officiel montrant la trappe du distributeur qui laisse tomber des fruits secs dans la pâte, et la chambre de cuisson éclairée à 360 degrés

    Cuisson 360° : ce que Kitchen in the box annonce sur sa chauffe

    Kitchen in the box parle d’une cuisson homogène sur tout le tour. Derrière la formule commerciale, le principe vise le défaut classique du rayon, cette croûte du dessus qui reste blonde quand la chauffe se limite au fond du compartiment.

    Je reste prudent sur la portée de l’annonce. Aucun schéma technique ne détaille le montage des résistances, contrairement à la Neretva PE9709SU qui publie une coupe de sa double chauffe.

    550 W chez Kitchen in the box, selon le format visé

    Comptez 550 W à la plaque signalétique. Sur une miche de 700 g cette chauffe fait le travail, alors que la croûte reste plus tendre dès que vous passez au format supérieur.

    Sans BPA annoncé : ce que Kitchen in the box tait sur sa cuve

    Côté matériaux, la fiche technique mentionne une conception sans bisphénol A, information utile quand beaucoup de marques n’en disent rien. Le revêtement de la cuve, lui, n’est jamais nommé.

    Ni céramique, ni téflon, ni mention des PFAS. Sur le critère qui compte le plus dans cette niche, vous restez dans le flou, et il faut le savoir avant de commander.

    Kitchen in the box recommande, sans interdire

    Côté entretien, la consigne officielle parle d’un lavage à la main recommandé, formulation plus souple que l’interdiction franche affichée ailleurs. Dans le doute, traitez le moule à l’eau savonneuse plutôt qu’au lave-vaisselle.

    Les quatre étapes en images, mettre les ingrédients, sélectionner le menu sur le bandeau, laisser tourner, sortir le pain frais du moule

    Les cinq trous de la documentation Kitchen in the box

    Une marque sans notice en ligne demande de la tolérance. Voici ce que les visuels ne couvrent pas, et que vous découvrirez le carton ouvert sur la table de la cuisine.

    • La durée du départ différé, jamais chiffrée sur aucun support.
    • La durée de chaque cycle, pas même celle du programme Basic.
    • Les programmes qui déclenchent la trappe, car ils ne sont jamais tous concernés.
    • La nature du revêtement, absente de la fiche comme des visuels.
    • La référence d’une pale de rechange, pièce qui s’use avant le moteur.

    Sur une première machine à ce tarif, ces trous se pardonnent. Vous apprenez en faisant de toute façon, et la notice papier arrive bien dans le carton avec l’appareil.

    La Kitchen in the box KBM18 en données constructeur

    CaractéristiqueValeur
    RéférenceKBM18
    Puissance550 W
    Poids de pain700 g ou 900 g
    Programmes12, du pain de base à la confiture
    Programme sans glutenOui, ligne dédiée
    DistributeurAutomatique, bac sur le capot
    ChauffeAnnoncée homogène sur 360°
    Niveaux de dorure3, clair, moyen ou foncé
    HublotOui, rectangulaire, sur le couvercle
    ÉcranLCD, touches Menu, Color et Loaf
    MatériauxAnnoncés sans bisphénol A
    Revêtement de cuveNon précisé par la marque
    EntretienLavage à la main recommandé
    ColorisBlanc crème
    Dimensions27,7 x 32,7 x 29,4 cm
    NoticeFournie, non publiée en ligne

    Première machine à pain : le critère qui compte au démarrage

    Quatre modèles vus sous l’angle du démarrage. La dernière colonne est celle qui compte vraiment, parce qu’une première machine se juge à ce qu’elle demande et non à ce qu’elle sait faire. Et si le bandeau en français est votre premier critère, la KITCHENARM 29 en 1 mérite le détour.

    ModèleDistributeurProgrammesCe qu’elle vous demande
    Kitchen in the box KBM18Automatique12rien, quatre gestes suffisent
    H.Koenig BAKE340Automatique12de déchiffrer un bandeau en anglais
    Domo B3971Automatique18de trier un menu plus long
    MEDION MD11011Aucun19d’être là au bip pour verser

    Regardez la colonne de droite. Pour une première machine, un menu court et un bac qui verse seul pèsent bien plus lourd que sept lignes de programme supplémentaires.

    Cette machine à pain Kitchen in the box, pour commencer ou pas

    Chez vous, si vous n’avez jamais fait de pain. Douze lignes et un bac automatique, c’est exactement le bagage qu’il faut pour réussir la première fournée sans se décourager.

    Elle rend aussi service en cadeau, et j’y pense en écrivant ces lignes. Offrir une machine à quelqu’un qui n’en a jamais eu suppose un appareil sans apprentissage, et celle-ci coche la case.

    Passez votre tour si vous réglez déjà vos cycles à la minute près. Les modèles paramétrables sont d’un autre monde, et mes conseils pour débuter en machine à pain vous situeront rapidement.

    Vos questions avant de commander cette Kitchen in the box

    Sur quels cycles le bac Kitchen in the box bascule-t-il ?

    Sur les programmes de pain, oui. Tous comportent une seconde phase de pétrissage, moment où la trappe bascule, alors que confiture, pâte et cuisson seule n’ont rien à recevoir.

    Douze programmes, est-ce assez pour bien débuter ?

    Largement, et c’est même un avantage les premiers mois. Vous faites le tour du bandeau en quelques fournées, ce qui vaut mieux que d’ignorer la moitié d’un menu à vingt-neuf lignes.

    De quoi le moule Kitchen in the box est-il revêtu ?

    Impossible de le dire, la marque ne nomme pas son revêtement. Elle annonce des matériaux sans bisphénol A, ce qui ne dit rien de la présence ou de l’absence de composés fluorés.

    Peut-on cuire moins de 700 g avec cette Kitchen in the box ?

    Deux formats seulement, 700 g et 900 g, imprimés au-dessus de l’écran. Le sélecteur Loaf bascule de l’un à l’autre, et rien ne descend au format 500 g de certaines concurrentes.

    Faut-il une notice pour s’en servir ?

    Elle arrive dans le carton, mais le bandeau se comprend sans elle. Menu, Color, Loaf et Start, quatre touches suffisent à lancer la première fournée le soir même de la livraison.

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    À propos de l’auteur
    Portrait de Denis, fondateur de Machine-a-pains.com 🍞

    DenisBoulanger amateur & fondateur

    Je fais mon pain depuis quinze ans, du levain qui bulle sur le plan de travail à la fournée du dimanche. Une machine à pain, ça se juge à la mie et à la croûte, pas au nombre de programmes affichés sur la boîte. Je compare les modèles que j’ai eus en main comme ceux que je décortique en détail, pour vous éviter de payer douze programmes dont onze ne serviront jamais.

    Mon parti pris : une bonne MAP, c’est une cuve qui ne colle pas, une chauffe régulière et un pétrissage franc. Le reste, c’est du marketing.

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